Archive pour février, 2014

Sur Le Pont

Et donc un jour, Cun*gond* s’est retrouvée coincée dans un embouteillage, à quelques kilomètres de chez elle, sur un pont. Un viaduc devrais-je dire pour être plus précise.

Il y avait AU MOINS 3 cm de neige ce jour là, c’est la raison pour laquelle il y avait un embouteillage d’ailleurs. Car comme tu le sais, le pays est bloqué sur 15 jours dès que 2 flocons se posent sur la chaussée.

Bref, il neigeait et il faisait froid. Et not’ Cun*gond* a passé 3 quarts d’heure bloquée dans sa voiture.

Et arriva ce qu’il devait arriver : elle a eu envie, une grosse envie de faire pipi.

Pas moyen d’aller se soulager sur le bas côté : viaduc=pas de bas côté + embouteillage=voitures et camions de partout qui t’encerclent.

On lui a tout de même fait remarquer que si grosse envie il y avait (on peut comprendre, elle venait de faire un long trajet d’au moins 30 minutes…), elle pouvait toujours ouvrir 2 portières afin de se créer comme une cabine de pipiroom. Mais bon, elle avait peur que les routiers aient une vue imprenable et sur le paysage du dessous du viaduc et sur la forêt équatoriale. Soit.

On lui a fait remarquer aussi que c’était une grande fille et que en serrant bien de partout, on pouvait se retenir quelques heures de plus. Mais le froid, l’attente, le stress probablement aussi (rappelle toi, 3 cm de neige toussa toussa) ont eu raison de sa…raison!

C’est donc là que l’idée de génie de Cun*gond* a germé….

Elle s’est dépêchée de finir sa mini bouteille d’eau (ah bah la voilà la coupable!!), puis s’est défroquée tant bien que mal et a tenté l’impensable, l’inimaginable à moitié assise, à moitié « debout » sur son siège : uriner pile dans le mini goulot de sa mini bouteille.

Oui, parfaitement. Elle a tenté.

Et n’y est pas arrivé. Tu penses bien.

Et c’est ainsi que Cun*gond* s’est soulagée finalement sur son siège et sur son jeans.

Voilà.

Moi perso, je suis devenue une grande grande fan…

Des Nouvelles Du Plafond

Même si je ne suis plus vraiment présente ici, tu sais, la vie continue, même dans le monde de Cun*gond*.

Et c’est tout simplement magique, car c’est un vivier de conneries à elle toute seule.

Je me demande si je ne vais pas tout bêtement dédier ce blog à sa mémoire. Du moins, à ses conneries dans un premier temps.

Nanmé, écoute un peu la dernière….

Cun*gond* se rend au restaurant un samedi soir, tranquille Mimille. (Il faut savoir que Cun*gond* va à peu près 7 fois par mois au restaurant. Un jour, je t’expliquerais d’où viennent ses sous qui lui permettent d’aller se sustenter aussi souvent au resto…non pas de la prostitution, on a vérifié).

Jusque là, tout va bien.

Elle se prend une tite fondue qui va bien, après avoir ingurgité quelques oeufs mimosa en entrée, le tout arrosé de jus d’ananas et finit par un je sais plus quoi façon capucino à la framboise. Que du très light donc.

Jusque là, tout va bien.

Sauf que Cun*gond* a oublié ce samedi soir là de prendre ses cachetons digestion (comme ça, elle peut se baffrer comme elle l’entend).

Au moment de payer,  au comptoir, v’là ti pas que not’ Cun*gond*, alors que le monsieur qui voulait l’encaisser commence à lui demander si tout s’est bien passé, ne se sent pas trop trop bien.

Au lieu de, je ne sais pas, trouver une plante verte, courir à l’extérieur dans le caniveau ou plus simplement ravaler, not’ Cun*gond* offre une magnifique peau de renard au restaurateur….Oui, figure toi qu’elle a gerbé tout son repas sur le comptoir du mec…Comme ça, gratuitement, comme un enfant qui ne pouvait pas se retenir…

Alors, imagine toi que ça a fait ma semaine cette affaire, mais je ne sais pas ce qui est le pire :

- le fait qu’elle ne se soit pas contrôlée,

- le fait qu’elle se soit gerbée aussi sur le manteau et les chaussures,

- le fait qu’elle n’ait pas nettoyé son manteau et ses chaussures entre le samedi soir et le mardi et que donc nous avons pu admiré les séquelles de son oeuvre, sa galette,

- le fait qu’elle ait brandi devant mon nez son portefeuille vomifié en me demandant comment on enlevait les traces de vomi sur du cuir,

- le fait qu’elle nous l’ait raconté….

Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue….

Bientôt, je te raconterais une autre histoire vraie de Cun*gond* avec dans les rôles principaux: sa voiture, le pont et sa bouteille…

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